Bio


Une voix, une détermination musicale exigeante, un univers envoûtant… Après deux albums remarqués, une multitude de concerts et quelques festivals, Audrey Lavergne publie « Facing Mirrors », un troisième album à la fois puissant et intime.


Audrey Lavergne © Marcel Nakache

Elle aime David Bowie, PJ Harvey, Muse, Björk, Radiohead, Jeff Buckley, Portishead, mais aussi Bashung, Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Rachelle Ferrell. Elle vient du jazz. C’est d’ailleurs dans un trio de jazz qu’elle a démarré, avant de fonder Funk For Sale (Subdivision-BMG) avec Julien Van de Rosieren. Le duo électro-funk s’illustra notamment en signant la bande son du jeu en ligne Banja et un de leurs titres fut choisi pour la bande originale du film « Ni pour ni contre » de Cédric Klapisch. Au fil des rencontres, elle interpréta également « Central Park », retenu pour la BO du film « Douches froides » d’Antony Cordier.

Mais c’est à sa rencontre avec Lone Kent et Eric B. Barr en 2005 qu’Audrey Lavergne doit son échappée belle. En 2007, elle livre « Evil for Good » (Noa Music), un premier album électro-pop-rock puissant et envoûtant qui dégage la fragilité d’une artiste à fleur de peau. « Je voulais aller au bout des choses et de moi-même » disait-elle alors. Ce premier voyage intemporel entre ombre et lumière va imposer l’évidence d’aller encore plus loin.

Deux ans plus tard, elle s’affirme avec « A La Folie », enregistré dans les conditions du live et dans l’urgence du désir, avec Antoine Hurault (guitare), Rémi Amblard (piano), Olivier Soubeyran (basse et violoncelle) et Mario Cimenti (batterie). Nouvelle équipe, nouveau son et plus grande implication dans l’écriture, la composition et la direction artistique. Un album moins électronique, d’émotion pure. Bienvenue en terre d’Audrey…

Aujourd’hui, elle fait face aux miroirs que nous sommes les uns pour les autres et confirme ses exigences artistiques avec la parution de « Facing Mirrors », son troisième album. Elle y délivre plus que jamais une musique de l’intime et un univers intense aux multiples sonorités. Audrey se dévoile peu à peu, nous emmène dans son monde intérieur où elle s’offre totalement, mettant à nu ses fragilités d’âmes, ses doutes, ses passions, ses déchirures, sur fond de pop, toujours, mais plus rock encore.

Précédé du single « As It Comes, Take Life », l’album – composé avec ses complices musiciens Antoine Hurault, Olivier Soubeyran, Mario Cimenti et Rémi Amblard, et auquel a participé Jean-Michel Charbonnel (contrebasse) – a été enregistré et mixé par Andrew Lyden, Antoine Selle et Dominique Martin au Studio Elisa à Forges-les-Eaux. Produit et édité par Ari Sebag pour Saft et NOA Music, il a été masterisé par John Dent (PJ Harvey, Robert Plant, Goldfrapp, Kula Shaker, Franz Ferdinand, Depeche Mode) à Loud Mastering (Taunton/Angleterre).

Côté live, après une tournée d’été (13 dates) et la première partie de Texas et Louis Bertignac au festival Les Voix du Gaou le 21 juillet dernier, Audrey Lavergne compte bien écumer les scènes françaises et internationales pour défendre son troisième bébé. Attention talent !

 

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